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 Yukiko Mei

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MessageSujet: Yukiko Mei   Mar 29 Déc - 13:43



Yukiko Mei


feat Yuko Ogura



ID
-



Nom : Mei
Prénom : Yukiko
Groupe : Artiste
Métier : Mannequin photo - Elle poursuit malgré tout ses études au lycée
Nationalité : Japonaise
Lieu de naissance : Takaoka, au bord de la baie de Toyama, au Japon
Age : 17 ans
Date de naissance : 11 Novembre 1992

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Avez-vous pris un personnage prédéfinis ? Non
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My Story
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C'est au sein de la ville de Takaoka, au bord de la baie de Toyama, que Yukiko Mei ouvrit les yeux pour la première fois, et déjà les choses semblaient lui faire un effet bien différent de celui qu'on attendait d'un nouveau né : C'est dans les cris de son jumeau, Masao Mei, qu'on remarqua le plus le silence irréel de la petite fille qui lui avait succédé de quelques minutes à peine. Les yeux grands ouvertes, d'un bleu océan caractéristique des bébés, elle avait fixé le plafond avec plus d'intérêt qu'elle n'avait fixé sa mère, observant avec calme le monde dans lequel elle allait vivre. Des mains indélicates sur son corps, un liquide relativement différent de celui qu'elle avait habité ces huit derniers mois en tant qu'enfant prématuré, des paroles qu'elle ne comprenait pas, et les cris de son voisin ulcéré de ne pouvoir dormir sur l'heure. Oui, remuant dans l'air ses petites mains graciles, elle pouvait inquiéter par sa taille déjà bien réduite par le mois qui lui manquait, et ce silence n'arrangeait rien. Mais Yukiko était promise à l'avenir d'une famille japonaise riche, ainsi donc pouvait-elle se permettre quelques petites différences que personne ne lui reprocherait dans le futur.

Car en effet, ce manque de réaction fut rapidement comblé au fil des saisons, l'enfant se rattrapant largement auprès de son jumeau. Joyeuse, souriante, aussi rapide qu'une sauterelle achevant son œuvre dans les plaies d'Egypte, la petite nipponne devint rapidement un petit rayon de soleil au sein de la vieille maison traditionnelle, s'empressant chaque année d'aller qui au festival de Tanabata, qui prier auprès du troisième plus grand Bouddha du Japon, qui visiter les fameux jardins boutaniques de Futagami Manyo. Rien, en somme, pouvant la distinguer du commun des mortels au sein de ses péripéties d'enfant.

Toutefois, les choses cessèrent rapidement de se dérouler d'une façon aussi idyllique dès qu'elle eut atteint ses six ans et l'âge de son entrée à l'école. N'importe qui pouvait voir la différence : Alors qu'autrefois, se rouler dans l'herbe n'était qu'un classique du genre, sa mère commença à lui crier dessus lorsqu'elle le faisait. Au lieu d'entrer dans un établissement normal, ce fut le domaine du privé qui accueillit les jumeaux en son sein, au milieu d'autres enfants de riches familles. Quoiqu'il arrive, et si son ainé masculin avait toutes les faveurs, la petite japonaise était malgré tout une héritière qui devait faire honneur à sa famille, dans tous les domaines. Pourtant, malgré cela, l'enfant trouva son compte dans les études, et elle se prit vite d'affection pour les livres qu'elle s'empressa de découvrir dès lors qu'elle sut lire la majorité des hiraganas, rapidement suivi par l'étude des kanjis. Comment combler au mieux ses parents ? Yu l'avait vite compris. Faire le maximum pour être la meilleure tout en restant le plus humble possible. Mais ce dernier point n'était pas vraiment son fort à cette époque, et dès cette période la petite fille fut écartée de tous les jeux des autres enfants de son âge. Ce fut également à ce moment là, lorsqu'elle eut atteint ses dix ans, que ses parents décidèrent de déménager à Tokyo, désirant élargir le domaine de leur père afin d'asseoir un peu plus l'autorité de sa prestigieuse famille.

A première vue, la petite poupée ne voyait aucune raison à ce qu'ils quittent la demeure familiale, ni même que ses parents décident de l'envoyer chez le frère de son paternel, Akio Mei, en attendant d'être pleinement installés. Les choses ne pouvaient pas se passer ainsi, après tout, pourquoi elle et pas son jumeau ? Masao, toutefois, semblait voir les choses d'une manière bien différente, et c'est ainsi qu'il lui fit comprendre qu'il valait mieux pour elle de ne pas insister, de ne pas interférer dans les affaires familiales. A cet âge, il était déjà autrement plus mature qu'elle... Et le poids de toute une vie enfermés semblait avoir fait de lui un homme bien avant l'heure, prêt à assumer ses responsabilités ainsi que celles de sa petite sœur en prime. Mais un enfant peut-il clairement comprendre ce qu'il se passe autour de lui, surtout lorsqu'il refuse d'admettre clairement que quelque chose se déroule ? Ainsi donc, Yukiko se retrouva d'autant plus désemparée lorsqu'elle rencontra son oncle pour la première fois, un homme égoïste qui passait son temps dehors en tant qu'hôte pour profiter autant des femmes que de l'argent et de l'alcool.

Il ne fallut pas longtemps pour que le drame se produise et que la petite fille soit toute entière offerte à cette nouvelle vie, obligée d'apprendre à se débrouiller seule. Ce fut comme un coup de poignard, traversant son cœur pour y rester fiché à jamais. Sa petite main tremblante se referma sur le pendentif en vieil argent du collier que ses parents lui avaient offert à son dernier anniversaire, et elle regarda son oncle en secouant la tête. Alors que la nouvelle était arrivée si vite, la blessure mit beaucoup plus de temps à se refermer pour la jeune orpheline, si seulement elle se referma un jour, et c'est avec difficulté qu'elle goûta à un nouveau train de vie, bien inférieure à tout ce qu'elle avait connu jusque là, sans amour pour relever le tout.

Sa vie ne se résuma plus, à partir de cet instant, qu'à son oncle et à ses livres, loin de l'amour maternel qu'elle n'avait plus connu depuis si longtemps, loin des souvenirs qui faisaient saigner sa blessure chaque jour un peu plus. Jusque là, jamais Yu n'avait pensé que ce type d'histoire pouvait également lui arriver, persuadée que ça n'existait que dans les histoires, les dramas, les films... Mais les paroles prononcées dans son dos entre le seul membre de sa famille restant et certaines de ses connaissances mirent bientôt à jour les fondations comme quoi elle était coupable elle-même de ce qui s'était passé, de ne pas avoir fait des pieds et des mains pour rester avec ses parents, pour être devenue un poids pour un homme qui n'avait jamais pensé à prendre femme et enfant. Petit à petit, écrasée sous cette certitude, la jeune fille rentra dans l'adolescence et s'appliqua à supplier qui de droit afin de se trouver autant de petits boulots qu'elle le pouvait, afin de faire oublier ses mauvaises pensées à son oncle, qu'elle en venait presque à plaindre.

C'est de cette façon qu'elle rencontra, un jour, un chercheur de talents. Pourtant, dieu sait qu'elle devait avoir une sale tête ce jour-là, à l'aube de ses quinze ans ! Des cernes, les traits tirés, des rides soucieuses au front, sans doute. Mais entre les études qu'elle aimait toujours autant et plusieurs jobs de droite et de gauche à toutes heures du jour et de la nuit, elle n'avait pas vraiment le temps de se reposer, et encore moins de se pomponner, chose à laquelle elle n'avait même carrément jamais pensé. Pourtant, il lui tendit sa carte et lui demanda de venir à cette adresse, ce qu'elle fit un peu plus tard dans la semaine pour être engagée sur l'heure sur un chemin qu'elle n'avait pas très bien compris : Celui du mannequinat.

Le premier jour, ce fut un nom définitif qu'elle donna donc, furieuse à l'idée d'avoir été entrainée dans une bêtise pareille. Comme si son futur pouvait se résumer à se baser uniquement sur son apparence physique, alors qu'elle n'avait même pas de quoi en prendre soin ! Puis elle en parla autour d'elle, et on la poussa en avant. Certes, ce n'est pas ça qui fini par la convaincre, mais plutôt les paroles de son oncle, froides et sans appel :

- Même si tu travaillais sans t'arrêter, tu n'arriverais pas à compenser tout ce que j'ai perdu à t'avoir dans les pattes ! Si au moins tu atteignais le niveau de tes parents, mais même pas. Tu fais honte à notre famille.

Très bête comme base, n'est-ce pas ? Mais elle y pensa, intensément, et se rendit compte qu'elle n'avait pas d'autre choix si elle voulait offrir à ses parents une vision plus réjouissante de celle qu'ils avaient laissé sur Terre. De plus, ne plus être un fardeau n'était pas désagréable comme idée, tout comme le fait qu'avec un peu de chance, elle pourrait sans doute se payer des études universitaires et quitter ce travail directement après pour faire ce qu'elle voulait réellement... A la première sonnerie de son téléphone, elle décrocha et cria un oui retentissant. Ce fut aussi simple que ça, étrangement. Une fois entrée dans son agence, il y eut des mois difficiles. Rendez-vous à droite et à gauche pour se refaire une beauté, fréquenter une nutritionniste afin d'équilibrer ce qu'elle mangeait, apprendre à s'occuper d'elle, acheter des tonnes de maquillages, de produits et de fringues. Un véritable enfer auquel elle se plia toutefois de bonne grâce, portée d'un bout à l'autre par son envie de se montrer un jour utile à quelqu'un. Puis seulement, après tout ce temps, vint la célébrité.

Depuis, vivant toujours en compagnie de son oncle, c'est l'adolescente qui l'entretient, bien qu'il n'ait pas quitté son travail et se plaigne toujours sans cesse de la jolie brune et de ses manières. Pour sa part, elle continue à porter le poids du monde sur ses épaules, souriant à l'objectif alors que sa seule envie est de pleurer toutes les larmes de son corps, faisant rêver les femmes et les hommes en leur offrant une part de perfection. Elle n'a pour autant pas abandonné son train-train quotidien, et son agence joue perpétuellement sur ses horaires de cours, qu'elle suit dans une relative tranquillité puisqu'aucun élève n'ose l'approcher à cause de sa soudaine popularité. Et si au final ce n'est pas son rêve d'être une gravure de mode, tant pis. Jusque là, elle a toujours résisté à tout.

Personality
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Caractère : Mentalement, on ne peut pas dire qu'elle sorte vraiment du lot, et pour cause puisque la jeune asiatique fait souvent son possible pour ne rester qu'une ombre dans l'esprit des personnes qu'elle croise. D'une certaine façon, on pourrait presque dire qu'elle n'existe pas tant elle réussi, de temps à autre, à passer totalement inaperçue dans une pièce, écoutant avec sa curiosité coutumière un nombre incalculable de conversations qui en temps normal ne devraient la regarder en rien. Mais il faut admettre que son habitude de ne pas parler, ou si peu, l'aide beaucoup dans la discrétion dont elle fait preuve, d'autant que sa voix ne dépasse jamais le murmure aérien dans une forme de respect qu'elle possède des autres. Toutefois, il n'est pas courant que quiconque lui demande de parler plus fort, sans doute parce que son caractère timide n'attire pas vraiment les gens vers elle, et ce malgré tout le mystère qu'elle dégage et les questions qu'elle soulève à se comporter ainsi, vu le travail qu'elle fait. D'une certaine façon donc, Yukiko cultive une certaine forme de politesse qui ajoute à son charme aussi calme que l'eau qui dort, un trait de caractère qu'on lui a inculqué dès son plus jeune âge, sans doute de par le fait que la place d'une femme dans la culture asiatique n'est pas particulièrement intéressante en règle générale. Après tout, c'était presque comme de dire que sa route était toute tracée depuis sa naissance, dans le but de faire d'elle une héritière douée mais humble à la fois qui, le moment venu, se plierait aux exigences convenues d'un mariage arrangé depuis des lustres avec un parfait inconnu.

D'une certaine façon, ses parents ont réussi à faire d'elle en tout cas l'image type de la demoiselle bien élevée, dont l'intelligence se montre à la même hauteur que son physique sans qu'elle n'use ni de l'un ni de l'autre afin de ne pas choquer son entourage. Trop parfaite pour être réelle, vous l'aurez vite compris.

Intérieurement, et c'est une chose qu'elle a révélé depuis son entrée dans le métier, la nipponne est en vérité tout à fait candide, voir presque naïve à en pleurer, lui donnant un petit côté enfantin malgré son esprit perspicace et ses réflexions toujours justes et droites. Un habile mélange, dirait-on, entre la pudeur et la sensualité, ou encore entre la vie et la mort, comme si un immense gouffre séparait son âme en deux, laissant d'un côté ce qu'elle est réellement, et de l'autre l'image que tous s'accordent à vouloir voir d'elle. Rêveuse et studieuse, la belle passe donc une bonne partie de son temps à lire, que ce soit pour le plaisir comme pour l'étude, et il est plus que courant de la voir assise quelque part, le regard dans le vide, occupée à seulement réfléchir tout en admirant le paysage qui s'offre à elle. Quand on y pense, et si on lui demandait clairement, nul doute que Yu répliquerait à qui veut l'entendre qu'elle est une personne tout à fait inintéressante, car vide au plus profond d'elle-même, cherchant sans cesse quelque chose pour combler le trou creusé au fond de son âme par sa solitude. Une forme d'innocence, pourrait-on dire, qui ne contredit en rien la sagesse dont elle fait preuve durant ses rares conversations avec des êtres humains. Mais cela peut facilement s'expliquer de par le fait qu'elle se révèle entière dans tout ce qu'elle entreprends, quitte à risquer sa vie pour un instant de liberté, s'affichant comme un oiseau désirant ardemment sortir de sa cage dorée. En vérité, elle ne se pose même pas la question quant aux problèmes qu'elle pourrait rencontrer, témoignant d'un courage particulièrement étrange qui friserait carrément la bêtise si elle se retrouvait totalement démunie. Autant dire que c'est également ce côté de sa personne qui fait qu'elle ne doute que très rarement de ce que quelqu'un lui dit, se montrant tour à tour facilement étonnée et effrayée par ces paroles, passant du rire aux larmes comme une balance pencherait d'un côté ou de l'autre.

Il est plus facile de la laisser dans son silence que d'affronter ses regards scintillant, n'est-ce pas ? D'autant que les rares à avoir tenté de l'approcher en sont ressortis avec la ferme impression d'avoir agit comme un papillon se dirigeant vers la flamme tant la jeune fille arrive à se montrer parfois sincère. Trop sincère, ceci dit, vous l'aurez compris, n'hésitant jamais à dire clairement ce qu'elle pense, quitte à blesser ou à s'attirer des ennuis sans s'en rendre compte. Encore une fois, candeur, quand tu nous tiens... De plus, l'empathie naturelle dont elle fait preuve a tôt fait de la classer dans la catégorie des personnes à éviter si l'on ne désire pas être percé à jour au bout de quelques secondes - Encore une fois, c'est à révéler de sa tendance à être particulièrement sensible à ce qui l'entoure. A la rendre solidaire, à toujours vouloir aider son prochain, sans aucun doute.

A partir de tout cela, et sans en avoir l'air, la belle est solidaire et solitaire, agissant un peu comme une louve au regard de l'Humanité; Peureuse, elle regarde, mais tout le monde la craint sans raison tandis qu'éloignée de sa meute elle se retrouve perdue. Seule, il faut reconnaître qu'elle ressemble plus à Gretel sans Hansel, recroquevillée sur elle-même tandis que les ombres s'avancent vers sa cachette, le moindre bruit la faisant sursauter au secret de la nuit. Mais comment la connaître, comment la comprendre réellement du plus profond de son être ? Sa nature la pousse à souffrir en silence, sans jamais rien montrer de ses peurs et de sa tristesse, n'estimant pas que son rôle est d'alourdir l'atmosphère avec ses propres sentiments. Une explication comme une autre quant au fait qu'elle soit si mal connue de ses congénères.

Mais méfiez-vous de l'eau qui dort.

Qualités : Gentille, douce, polie, intelligente, empathique
Défauts : Naïve, fragile, timide, peureuse, perdue
Aime : Elle aime énormément écrire, que ce soit des poèmes ou des nouvelles, et ce depuis qu'elle est en âge de le faire. A la base, son rêve était de devenir écrivain, mais elle a tout abandonné, sauf cet amour inavoué. Étudier fait aussi partie de ce qu'elle aime faire, et prendre des photos est un amusement auquel elle se livre souvent, bien qu'elle soit souvent forcée de se cacher pour profiter pleinement de cette pratique. Elle adore passer son temps à ne rien faire aussi, à observer simplement la vie autour d'elle, que ce soit en pleine nature comme en pleine ville, et son passe-temps favoris est de viser une personne dans la foule et de lui inventer une vie à partir de ce qu'elle voit. Une autre chose qu'elle pratique avec assiduité, c'est la musique, à travers le piano et le violon. En fait, quand on y pense, Yukiko est beaucoup plus artiste que ne pourrait le laisser croire sa carrière, et loin d'être superficielle. En dehors de ça, et sur des choses plus prosaïques, la nipponne aime énormément de choses : Sortir danser sous la pluie, admirer la neige tomber, manger une glace en plein été, les fruits rouges, acheter un ballon et l'attacher à son poignet comme les enfants, regarder un lézard pendant qu'il court se cacher, bref... Tout ce qu'une jeune fille normale est censée aimer, en fait.
Déteste : Son travail arrive à la place principale des choses qu'elle déteste, juste devant les personnes hypocrites et souvent méchantes qu'elle doit côtoyer. En vérité, déjà à la base, la japonaise n'aime pas la mode, ce qui résume assez bien son avis sur le monde dans lequel elle évolue. En dehors de ça... Elle a une peur bleue des araignées et des serpents, et elle n'aime pas vraiment les surprises parce qu'elle passe souvent son temps à s'inquiéter pour un rien. Le fait d'être reconnue ne lui est pas forcément très agréable non plus, d'autant que beaucoup de garçons connaissent son visage, ce qui a tendance à la gêner plus qu'autre chose. Elle n'aime pas beaucoup les légumes non plus, et ce n'est pas le type de mannequin que vous verrez en train de manger une simple laitue... Mais surtout, surtout, elle déteste les champignons. Encore une fois, rien de trop anormal.
Tic ou mauvaises habitudes : Elle passe son temps à se mordiller la lèvre inférieure, à jouer avec ses cheveux, sans parler du fait qu'elle écarquille les yeux à la moindre surprise, le tout déclenché principalement lorsqu'elle réfléchit, ou qu'elle est gênée. Même si ce n'est pas exactement un tic, on peut également citer le fait qu'elle rougit à une vitesse incroyable.

Body
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Yukiko est ce que l'on peut appeler, très communément, une jeune fille mignonne. Il faut dire que d'apparence, cette dernière possède l'avantage de donner une impression générale de délicatesse, affiché avec goût du haut de son petit mètre cinquante-six et contrebalancé de quelques kilos bien présents mais agréablement répartis entre des muscles juste suffisants pour une adolescente en pleine évolution et ses formes généreuses sans se montrer exagérées. De ce fait, sa silhouette peut aisément être qualifiée de svelte, peut-être même de menue quand on y pense, bien qu'elle soit proportionnée au mieux pour ne pas trouver à se plaindre :

C'est à partir de petits pieds que commence l'exploration du physique de la japonaise, de cet appui sûr de lui sur le sol qui amène tout un tas de facteurs à se révéler : En effet, la jeune fille n'hésite pas à marcher en foulées larges mais toujours gracieuses, amenant jusqu'aux courbes de ses hanches un balancement on ne peut plus féminin. Sa démarche se révèle donc chaloupée, un peu féline, mais toujours légère sur un sol qui semble trop dur en comparaison à sa personne, donnant l'étrange impression qu'elle flotte dans les airs, voir qu'elle y danse même, révélant assez aisément la forme de ses jambes fuselées, de quoi laisser le plaisir de l'imagination à qui voit se dessiner la courbe de ses cuisses bien dessinées à la peau veloutée. Mais il serait triste de s'arrêter là, car le dessin rebondi de ses fesses n'en est que plus charmant lorsqu'il s'affiche, muni d'un petit narcissisme presque innocent, sous une chute de rein vertigineuse à la cambrure d'une danseuse classique. Bien sûr, le dos de la demoiselle est droit, tout comme le grain soyeux de sa peau d'un blanc laiteux semble toujours parfait, et au devant se presse un joli ventre plat et souple au touché, agrémenté d'un discret piercing en forme d'étoile argentée, témoignant de cette taille de guêpe qui fait si bien ressortir vallées et montagnes sur ce corps délicat. De suite, on ne doute plus, et tout se confirme lorsque pointe fièrement la poitrine ronde comme une pomme de la candide jeune fille, aussi tentante à croquer que l'eut été celle tendue à Eve il y a bien longtemps. A préciser tout cela, le délice de monter un peu plus haut revient à ses clavicules peu marquées qui enchainent aussitôt sur un cou aussi gracieux que celui d'un cygne, et à la peau sans doute beaucoup plus tendre pour les baisers.

Enfin, la beauté se révèle véritablement au grand jour, car si Yukiko fut dotée dès sa naissance d'une agréable apparence, nul doute qu'elle trouve toute sa mesure dans son visage à l'ovale délicat et aux traits fins et racés à souhait.Possédant le type même de bouche pulpeuse et sensuelle qui invite aussitôt aux baisers, cette dernière se trouve de plus naturellement dotée d'une pigmentation rosée comme une framboise, peut-être d'un ton un peu plus clair, qui n'en rajoute que plus au plaisir de voir ces lèvres esquisser un sourire, bien que ce cas soit souvent par trop bref. Mais n'en déplaise, si cette partie décrite est en soit appétissante, tout comme le rose délicat qui rends ses joues rondes charmantes comme celles des poupées, ce n'est pourtant pas son plus grand avantage. Étirés en amande, ses yeux sont la toute première chose qui attire les regards, et sans doute ce qui s'oublie le moins chez elle, leur profondeur marquant en général les esprits. D'un noir absolu parcouru de vagues d'un ambre presque doré, ces derniers sont tout simplement insondables, et sans doute aussi fascinants que le scintillement des trésors enfouis au plus profond des abysses inconnus des océans. Et si clairs dans leur façon d'exprimer ses sentiments malgré les longs cils fournis d'un noir d'encre qui les soulignent, rajoutant une touche de mystère aux secrets qui semblent les habiter. D'une manière courante, vous pouvez surtout vous attendre à y trouver une dose de méfiance de sa part, un peu à l'image de la biche traquée par le chasseur dont elle semble avoir volé les yeux veloutés, mais il arrive plus souvent d'y croiser de la douceur, qui scintille à l'orée de ces sentiments, se montrant toujours couplé à une forme de gourmandise qui n'est pas en reste du charme indéniable qu'elle dégage, mais le tout d'une façon toujours subtile en soi. Enfin vient l'observation de sa chevelure légère, d'un noir corbeau prenant vite des reflets chocolatés à la lueur des flammes, cascade brillante et douce dégageant un envoûtant parfum de vanille, qui passe une bonne partie de son temps détachée pour retomber jusqu'aux fesses de la nipponne.

Sa voix, quant à elle, se passe de commentaires, s'associant sans tâche au reste de ce que l'on peut voir d'elle : Basse et mélodieuse, cette dernière possède un accent facile à remarquer, même dans son pays natal, de par le fait qu'elle a tendance à mal prononcer certains mots, du type -apai au lieu de -asai. Elle caresse, se faufile, se montre secrète sans même faire d'effort, et sans doute joue-t-elle un rôle prédominant dans les questions qui gravitent autour de l'asiatique, symbole même de la fragilité qui l'habite perpétuellement. Si l'eau devait avoir un timbre, ne serait-il pas aussi calme et innocent que chaque syllabe prononcée par la jeune fille ?

Pour enfin finir, venons-en au style vestimentaire de la belle, bien qu'elle ne possède pas souvent le loisir de choisir elle-même ses tenues. En règle générale, une fois sortie de ce contexte donc, Yukiko n'est pas une adolescente très compliquée lorsqu'il s'agit de s'habiller, affectionnant particulièrement les jupes à longueur du genoux et les chemisiers à manches courtes, le tout toujours situé dans des teintes passe-partout, soit le noir et le blanc pour ne pas trop choquer, bien que du pastel vient régulièrement ce glisser dans ces ensembles. D'une certaine façon, en la regardant, la demoiselle cultive une apparence très proche de la mode lolita, aimant à jouer avec les effets donnés par des chaussettes hautes, d'un jabot de dentelle, ou encore de corsets venant affiner encore sa taille, sans doute parce que cette image s'approche le mieux de sa façon d'être.

Corpulence : Même en comparaison de certaines de ses compatriotes, Yukiko semble toujours plus petite - Il faut dire qu'elle dépasse à peine le mètre cinquante, de peut-être deux centimètres au grand maximum. Au niveau du poids, même si on ne le demande pas aux femmes, on peut aisément deviner qu'elle rentre plutôt dans la catégorie poids plumes, bien qu'on soit encore loin de pouvoir dire qu'elle est maigre.
Couleur des yeux : Mordorés. En effet, le grand regard de biche de la jeune fille, d'un noir velouté pour sa base, se trouve parcourut par des vagues et des paillettes dorées, rendant ses yeux particulièrement uniques. Toutefois, il arrive souvent qu'elle soit forcée de mettre des lentilles pour les besoins de son travail.
Coiffure : Peut-être encore une chose qui fait sa particularité, mais ses cheveux descendent jusqu'à ses fesses, lisses et doux, et de mémoire d'homme, elle ne les coupe que très rarement, juste les pointes pour ainsi dire. On ne lui a encore jamais demandé de changer de coiffure, par contre les couleurs ont déjà varié... Toutefois, c'était une chose assez rare pour qu'aujourd'hui la petite poupée ait retrouvé sa couleur d'origine, soit un noir d'encre brillant s'illuminant de reflets chocolats sous le soleil ou les flammes.
Style vestimentaires : Comme dit plus haut, on pourrait résumer les choses par lolita. Peut-être une classic lolita ? C'est tout du moins ce qui se rapproche le plus des tenues dans lesquelles on peut croiser la demoiselle.
Signe particulier : Entre la longueur de ses cheveux et son regard particulier, on a rapidement fait le tour puisqu'elle ne possède rien d'autre pouvant la faire sortir du lot, sinon peut-être le collier qu'elle porte en permanence, avec un pendentif ouvrable en vieil argent renfermant une photo d'elle petite entourée de son jumeau et de ses parents.

Social
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Famille : Ce serait délicat de représenter la relation que possède Yukiko avec cette dernière, puisque la majorité sont morts... En l'occurrence, ses grands-parents de manière naturelle et ce, depuis un bon moment, tandis que ses parents et son jumeau sont morts dans un accident de voiture alors qu'elle était encore très jeune. Il reste bien Akio, le frère de son père, soit son oncle avec qui elle vit, mais au final c'est plus elle qui l'entretient que le contraire, et il profite beaucoup de son argent sans en avoir trop l'air pour se maintenir à une vie quotidienne de roi, on ne peut donc pas réellement parler d'une bonne entente.
Amis : Assez tristement, la petite poupée n'en possède pas, et n'en a que très rarement possédé. Ayant trop peur de se lier à quelqu'un au risque de le perdre, elle a toujours rompu ses relations avant d'être vraiment trop attachée - Sans doute une réaction par rapport à la perte de ses parents, qu'elle projette sur toutes ses fréquentations. A vrai dire, elle ne sait même pas si elle pourrait être loyale envers eux ou non. Qu'est-ce qu'un ami exactement ?
Amour : Faisons simple : La japonaise n'est jamais sortie avec personne, et reste complètement ignorante des choses de l'amour.

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Dernière édition par Yukiko Mei le Mar 29 Déc - 16:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Yukiko Mei   Mar 29 Déc - 14:43

    Veuillez m'excuser ce double post,

    Je tiens juste à signaler que ma fiche est achevée, donc s'il y a quelque chose à modifier ou à corriger, vous n'avez qu'à me le signaler et je m'en occuperai aussitôt Smile
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MessageSujet: Re: Yukiko Mei   Mar 29 Déc - 15:31

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Ami Kato
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MessageSujet: Re: Yukiko Mei   Mar 29 Déc - 17:26

Bienvenue !

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La vie des grands hommes nous rappelle Que nous aussi nous pouvons rendre notre vie sublime, Et laisser derrière nous, après la mort, Des empreintes sur le sable du temps.

Merci à Reira de thèmes passion pour ce superbe vava pris en LS
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MessageSujet: Re: Yukiko Mei   

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Yukiko Mei
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